Gestion des déchets de très faible activité

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  • Pas de métaux faiblement radioactifs chez moi

    Domani | 06 Février 2021 - 17h13

    Je ne suis pas d'accord pour que l'on "valorise" les métaux faiblement radioactifs. Je ne veux pas que les gens soient exposés à leur insu à des matières radioactives.

  • Position de la Sfen: La valorisation des déchets TFA : progresser encore vers une économie circulaire

    Sfen | 03 Février 2021 - 12h11

    Pour télécharger la position de la Sfen: [Url modérée]

    Résumé: a valorisation des déchets TFA, tels que les métaux, est déjà mise en oeuvre dans les autres pays européens. La qualification d’un déchet radioactif s’y fait sur la base de son niveau de radioactivité : en dessous d’un certain seuil, un déchet n’est pas considéré comme radioactif et peut être recyclé.

    Notre pays a tous les atouts techniques et industriels pour créer une filière de valorisation des métaux, via la création d’une installation dédiée. Si les décisions sont prises aujourd’hui, cette installation pourrait être opérationnelle dès 2030, parallèlement à une optimisation du stockage actuel au Cires. Ce projet de valorisation de métaux TFA a fait l’objet de débats publics et de concertations donnant lieu à un avis favorable.

  • Position de la Sfen

    Sfen | 03 Février 2021 - 12h04

    Pour télécharger la position de la Sfen: [Url modérée]

    Résumé:

  • Soyons responsables et recyclons ce qui peut l'être

    Claire | 28 Janvier 2021 - 10h15

    Le zonage des centrales pour la production des déchets radioactifs (spécificité française) aura permis une bonne gestion des déchets lors de l'exploitation des centrales, mais n'est pas adapté lorsque vient la déconstruction : beaucoup de déchets sont alors produits (gravats, bétons, métaux) dont une grande partie se trouve en zone nucléaire du fait de ce classement administratif sans avoir vu passer de becquerel. Soyons responsables, recyclons ce qui peut l'être en faisant la différence entre ce qui est dangereux pour l'environnement et l'homme, et ce qui ne l'est pas. En l’occurrence, pour les déchets dont la radioactivité est inférieure à un seuil lui même bien moindre que la radioactivité naturelle, la question du recyclage ne devrait pas se poser...

  • Que de discussions !!!

    Gil | 24 Janvier 2021 - 21h45

    Pourquoi autant de débats et de procédures pour faire accepter de recycler des métaux qui présentent moins de risques que la radioactivité naturelle ? De nombreux pays le font, ils ont compris la valeur des ressources.
    Notre administration sait entretenir les choses....N'a t-elle rien de plus important à faire par les temps qui courent ?

  • TFA : déchets ou matières premières ?

    daugias | 18 Janvier 2021 - 18h10

    dans une économie où il est important de ménager les ressources comme de limiter les déchets, il devient primordial de recycler les déchets TFA dans les conditions de protection RP maximale. Cela nécessite de bien caractériser les matériaux à leur production, ce que le zonage et les différents contrôles garantissent. Dans les conditions du projet d'arrêté, la traçabilité de ces matériaux en sortie de l'usine de traitement ne me paraît pas nécessaire compte-tenu des niveaux d'activité massique retenus inférieurs aux niveaux "naturels" trouvés dans l'environnement (rappelons qu'un individu présente environ 8 000 Bq soit une activité massique de près de 100 Bq/kg !). Ceci doit s'appliquer aux métaux comme aux bétons, représentant les volumes les plus importants, puis à terme aux autres matériaux
    intéressants pour la préservation des ressources primaires.

  • Pour une gestion des déchets TFA responsable et applicable

    P. Michaille - Sfen Provence - ARCEA . GAENA | 01 Décembre 2020 - 20h10

    Le principe du zonage appliqué à la gestion des déchets s’est montré très efficace pour empêcher que des déchets radioactifs se retrouvent dans les décharges publiques, comme cela s’est produit dans certains pays étrangers (Brésil, 1987).

    Ce qui est la règle en période d’exploitation d’une installation doit cependant être remis en question pendant la phase de démantèlement des installations, qui produira beaucoup de déchets très peu (voire pratiquement pas) radioactifs, actuellement classés en TFA et gérés par l’ANDRA, dont le CIRES sera saturé en 2028.

    Réduction des volumes de déchets TFA

    La réduction des volumes de déchets sortant d’une INB se fait couramment par incinération ou compactage.
    Deux catégories de déchets ne peuvent subir ces traitements :
    - Les bétons : ils ne sont pas radioactifs dans la masse, juste en surface, avec une profondeur de pénétration dépendant des éventuels incidents qui ont pu se produire pendant la vie de l’installation. Après un examen exhaustif des surfaces, les taches de contamination sont localisées et décapées. Après traitement de décontamination, contrôlé par un organisme extérieur agréé par l’ASN, l’INB vidée de toute source radioactive peut être déclassée, puis démantelée, avec l’évacuation des gravats vers une décharge de déchets banals, ou pour servir de matériaux de génie civil (supports de routes, p. ex.).

    - Les matériaux métalliques valorisables : leur fusion dans un four spécialisé permet 1) d’homogénéiser la matière, et d’en réaliser un prélèvement représentatif ; 2) avec un laitier ad hoc, d’extraire une grande partie de la contamination dans le laitier.
    En fonction des résultats des examens, on pourra déclasser le métal ainsi obtenu, et le remettre sur le marché, comme cela se pratique dans les autres pays européens (Suède, Allemagne, par exemple).
    Les examens (méthode, résultats) devront être validés par un organisme extérieur agréé par l’ASN.

    Il serait souhaitable d’harmoniser les règles au niveau de l’Union européenne : on ne comprendrait pas que les Français soient approvisionnés en métal sortant de fours de fusion de déchets nucléaires européens, mais pas français !

    Seuils
    - En activité massique : on rappelle qu’en dessous de 20 Bq/g de radioactivité naturelle, les déchets sont valorisés dans des filières classiques. L’impact de la radioactivité sur la santé n’est pas dépendant de son origine, artificielle ou naturelle, il n’y a pas de raison de modifier ce seuil pour des matières solides ni comestibles ni volatiles.
    - En débit de dose pour la population : Le niveau fixé par la Commission européenne est à 0,01mSv/an, valeur 200 à 300 fois inférieure à la dose annuelle liée à la radioactivité naturelle à laquelle est exposée la population française (2 à 3 mSv/an), soit l’exposition d’une journée en France !

    Multiplication des stockages TFA

    Il n’est pas souhaitable de multiplier ces lieux de stockage, qui seront placés sous la responsabilité de l’ANDRA. Les sites nucléaires actuels ou en cours de dénucléarisation pourront être équipés de stockages TFA, en fonction des caractéristiques géologiques, après avis de la CLI locale.

  • Déchets TFA et ASN : courage, fuyons

    Pervès Jean-Pierre | 26 Novembre 2020 - 14h38

    Cela fait des années que les exploitants nucléaires (j’en fus un) s’inquiètent d’une gestion des déchets TFA à un coût disproportionné. Le centre de stockage CIRES de l’ANDRA serait proche de la saturation (en 2028) alors qu’il est rempli de déchets inertes ou métalliques qui, pour leur majorité, sont inactifs ou largement moins radioactifs que le bon granite des maisons d’antan.
    Pourquoi ? Parce que l’ASN a toujours refusé de proposer au gouvernement un seuil de libération, pourtant largement accepté dans presque tous les autres pays nucléaires.
    Dans son avis l’ASN dit s’inquiéter, mais continue à laisser à la charge des exploitants la recherche de solutions équilibrées, sans proposer une stratégie, des conditions d’acceptabilité assises sur un inventaire des impacts sur la santé. Elle se garde de proposer au gouvernement, ce qui devrait être son devoir, des critères objectifs de libération des déchets, impliquant l’abandon de procédures lourdes et coûteuses.
    - Quel niveaux d’activité seraient acceptables, avec les marges adaptées à un impact sanitaire négligeable, selon la nature et la destination des matériaux à recycler.
    - Quelle procédures de contrôle seraient acceptables, à un niveau et un coût adapté à la réalité de l’impact sanitaire potentiel, en tenant compte de l’apport de la traçabilité de l’origine des déchets.
    - Pourquoi limiter la valorisation, au cas par cas, de déchets radioactifs métalliques TFA, après fusion et décontamination. Nous savons en effet que l’essentiel des déchets TFA est constitué de gravats inactifs, pour la seule raison que, moins un déchets est radioactif, plus il est difficile et coûteux d’en apporter la preuve par des mesures.
    - L’ASN est-elle en mesure de nous garantir que les déchets très faiblement radioactifs des autres pays, bénéficiant de seuils de libération, ne sont pas importés en France sous des formes variées.
    - Cela fait des dizaines d’années que le recyclage après fusion des ferrailles n’est pas opérationnel, non pour des raisons de santé publique, mais pour des raisons de lourdeurs des processus d’acceptation imposés par l’ASN et son conseil technique, l’IRSN. Et on continue à importer des aciers issus de pays ayant une métallurgie très carbonée.
    Il y a urgence en raison de la saturation de CIRES et de l’importance des démantèlement en cours et à venir (dont, malheureusement, Fessenheim). L’ASN doit proposer une stratégie au gouvernement, permettant ainsi aux exploitants nucléaires de programmer leurs démantèlements au meilleur coût et de contribuer intelligemment à la doctrine de recyclage. Seul un seuil de libération permettrait une gestion fluide, mais nous ne pouvons que craindre qu’à leur habitude l’ASN et l’IRSN, continuent à vouloir tout gérer au cas pour cas, sur la base de dossiers tatillons, avec les délais et réserves multiples habituels. La sûreté de gestion des TFA, telle qu’elle est imposée aux exploitants nucléaires, n’a pas de prix (dixit l’ASN), mais son coût pour la collectivité est inacceptable.
    Par ailleurs l’ASN s’interroge sur le rôle de l’Andra, la recherche de capacités de stockage supplémentaires, l’identification d’un deuxième centre de stockage et l’analyse des avantages et inconvénients de solutions de stockage décentralisé, à proximité des sites de producteurs. Est-il raisonnable de multiplier les sites de stockage, dont le coût de gestion est sans commune mesure avec la dangerosité réelle des matériaux stockés ? Il est clair que, dans l’intérêt du pays l’objectif fixé par le gouvernement, sur proposition de l’ASN devrait-être :
    - Favoriser le recyclage selon le seul critère de la santé publique.
    - Réduire ainsi drastiquement le volume des déchets classés TFA et recyclables.
    - Autoriser la mise en centres de stockage de déchets non radioactifs, des déchets sous le seuil de libération et sans filière de recyclage, ou leur utilisation (par exemple stabilisation de sols, remplissage de carrières, soubassement de routes…)
    - Conserver le principe, sain, de stockages centralisés de TFA gérés par l’Andra et très limités en nombre, (éventuellement sur des sites nucléaires actuels ou en cours de dénucléarisation). Ces sites ne devraient n’accepter que des déchets réellement TFA, de volume bien moindre.
    La gestion tatillonne au cas par cas, privilégiée par l’ASN, est lourde et coûteuse, et doit être réduite au minimum justifiable. Notre pays ne peut continuer à gaspiller ainsi alors que sa situation financière est préoccupante.

  • Les déchets TFA dans le Soulainois, ça suffit !

    Michel GUERITTE | 24 Novembre 2020 - 08h46

    J’écris ici, ce que je ne pourrai peut-être pas dire ce soir.
    Les déchets TFA dans le Soulainois, ça suffit !
    Non à l’extension des capacités de stockage du CIRES.
    Non à la création d’un deuxième CIRES.
    Non à la réduction du volume des déchets et de leur décontamination en vue d’un recyclage.
    Non à la création d’une filière de recyclage de matériaux TFA.
    C’est une erreur de définir un seuil de libération, et de lancer la production de traverses de chemin de fer, de pipe-line, de boutons d’ascenseur, de portières d’automobiles, de casseroles, de stérilets... légèrement radioactifs... mais, bien sûr, aux normes.
    Lors de l’Audition de la CNE2 par l’OPECST, le 8 juillet 2020, nous avons noté cet échange lucide : "Il ne faudrait pas que recycler coûte beaucoup plus cher que de stocker !"
    Non, il ne faut pas approfondir les pistes :
    - de valorisation (concasser les gravats, fondre les matériaux métalliques)
    - et de traitement (incinérer, densifier, décontaminer). On cite les diffuseurs de l’usine George Besse 1 et les générateurs de vapeur des centrales nucléaires.
    J’insiste, je veux dire et écrire : ne fermez pas les yeux :
    - sur l’impact des fuites et des rejets des sites aubois sur la santé publique, dans le Soulainois.
    - sur les enquêtes sanitaires réalisées par l’InVS en 2010, et par Santé publique France en 2017.
    - sur les 28% de cancers du poumon en trop : Que font les élus ? Que fait l’ARS ? Que fait Santé publique France ? Que fait l’Etat ?
    - sur les alertes lancées par Michel GUERITTE : notamment la découverte, en novembre 2019, d’une épidémie d’hyperparathyroïdie. Que font les élus ? Que fait l’ARS ? Que fait Santé publique France ? Que fait l’Etat ?
    Le "grand voyou sympathique" qu’est Philippe PICHERY répètera sûrement, ce soir, qu’il fait confiance en l’ANDRA, aux élus, à tous les organismes officiels, aux hydrogéologues... Il est lui aussi dans le déni. Il est victime de l’achat des consciences, de cet argent qui dégouline, et que l’ANDRA appelle l’accompagnement économique. Il est comme cet élu du Soulainois qui a déclaré : "Si c’était dangereux, ils nous le diraient !" C’est sûr : si votre épouse vous trompait, elle vous le dirait, non ?

  • Ne gaspillons pas les ressources

    Thierry Gillot | 23 Novembre 2020 - 11h27

    Un déchet est quelque chose qui ne peut plus être réutilisé. Il est important de ne pas gaspiller les ressources et de recycler ce qui peut l’être. Le recyclage des métaux issus de la déconstruction est très positif. Le seuil retenu qui est 100 fois inférieur à la limite utilisée pour la radioactivité naturelle est suffisant qui ne pas avoir à maintenir la traçabilité au delà du premier recyclage.

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