Entreposage des combustibles usés

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  • Suite logique du débat public

    Chris D. | 04 Février 2021 - 15h23

    A sec ou sous eau, à chaque besoin sa solution. Le débat public a bien montré qu'il n'y a pas de solution unique et que chacune présente des avantages et des inconvénients et surtout peut être mise en œuvre de manière sûre. C'est une avancée du débat d'avoir pu discuter de ces options. Comme il ressort que l'entreposage centralisé en piscine est le mieux adapté à la situation française, il faut à présent être attentifs aux conditions de sa mise en œuvre sur un site. Et bien sûr continuer à actualiser régulièrement le besoin, sans écarter des solutions complémentaires. La question n'est pas le oui ou non au nucléaire, on peut être 200% favorable au développement des renouvelables il n'empêche qu'il faut gérer l'existant d'une manière responsable et qui préserve l'avenir, ces matières ayant de la valeur (un existant dont on a bénéficié et dont on continue de bénéficier avec une élec très peu carbonée!!!). Les orientations retenues ici y participent il me semble.

  • Entreposage

    PimPamPoum | 07 Janvier 2021 - 10h41

    Pour moi l'entreposage des combustibles usés n'est pas une décision pour ou contre le nucléaire, Les combustibles usés sont là . Choisir une extension de l'existant (sous eau, sur le site de La Hague) me semble pragmatique par rapport à la création de nouveaux sites nucléaires ou de nouvelles technologies.



  • Pertinent

    Bourinho | 03 Janvier 2021 - 18h38

    Bonjour,
    Les actions retenues me paraissent pertinentes, sur le sujet particulier de l'entreposage.
    Je partage la nécessité pour notre société comme pour chacun de préserver la Terre, et donc d'infléchir en ce sens les directions prises du temps où nous n'avions pas conscience de cet enjeu.
    En matière de transition énergétique, je ne crois pas à une rupture brutale qui ne me semble ni accessible, ni souhaitable. Un virage de cette envergure ne peut se prendre à la corde. Il me parait plus juste de viser un cap ambitieux vers plus de renouvelables et de stockage, que nous ne pourrons atteindre qu'avec le soutien d'une énergie pilotable.
    Dès lors, l'énergie nucléaire me paraît plus pertinente que la combustion d'hydrocarbures, car l'enjeu climatique me semble infiniment plus grand, pour nous comme pour la Terre, que celui, très circonscrit, des matières et déchets nucléaires.
    Je suis intéressé par les informations et avis, yc contraires (tant que pas dans l'invective svp).

  • évolution de politique énergétique...

    Françoise Chanteux | 30 Novembre 2020 - 17h14

    Il n’y a aucun critère de choix valable. La Terre est à réparer de tous les côtés ou à préserver dans les meilleurs des cas.
    C’est l’arrêt de la production de ces déchets infâmes qu’il faut envisager et non leur augmentation.
    L’être humain est doué d’intelligence n’est-ce pas?
    Intelligence à mettre au service d’un vrai progrès...

  • et si avant l’entreposage grandement problématique ils arrêtaient de produire ces merdes?

    Revest | 20 Novembre 2020 - 18h57

    Tout est dans le titre qui met en cause la technostructure politicienne et affairiste soumise et complice d’intérêts qui n’ont rien à voir avec le bien commun et celui de la planète.

    Le capitalocène a généré cette monstruosité que les décideurs et autres criminels de pouvoir nous demandent à présent de gérer.
    Qu’ils se démerdent à régler leur problème de destruction atomique et de radioactivité artificielle et non pas dans leur cénacles mais sur le terrain avec la pelle et la pioche.

    Quelques mesures d’urgence à prendre :
    1) poursuivre politiciens et technocrates pro-nucléaires en justice
    2) saisir leurs biens fonciers/immobiliers et avoirs financiers
    3) les destituer de leur postes, fonctions, sinécures, leur retirer rosettes et médailles,
    4) les conduire à s’inscrire en tête de liste des liquidateurs
    5) les envoyer sur le terrain des sites radioactifs
    5) leur faire acheter leurs outils de travail (pelle, pioche, gamate, truelle,...)
    6) leur appliquer les 60h/semaine sans droit à retraite (ils n’auront pas assez de temps pour compenser leurs saloperies)
    7) comme la radioactivité de leurs produits de fission atomique (qu’ils osent nommer "combustible" alors qu’il n’y a pas de combustion, bonjour la rigueur scientifique) durera des centaines et milliers d’années : la descendance de ces technocrates et politiciens fera comme leur parents : pelles et pioches sur le terrain

  • Entreposage à sec des combustibles usés

    Laponche | 16 Novembre 2020 - 08h50

    Propositions de Global Chance dans les discussions sur l’élaboration du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) concernant l’entreposage à sec des combustibles irradiés issus des réacteurs nucléaires, technique largement utilisée dans la plupart des pays possédant des centrales nucléaires, sauf en France, en complément ou alternative à l’entreposage à l’eau qui est actuellement pratiqué :
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